La collecte séparée du verre et du tri sélectif permet de limiter les erreurs de tri. D’une part, le verre n’est pas accepté au centre de tri car il est souillé et n’est pas revalorisé. D’autre part, au lieu de recycler les emballages mélangés au verre, le tout est enfoui, ce qui est très mauvais et réduit à néant le geste de tri de l’usager. En outre, le verre collecté en points d’apport volontaire est de meilleure qualité.

Les nouvelles modalités de collecte vont engendrer une baisse des coûts qui sera répercutée sur la taxe d’ordures ménagères, payée chaque année par les habitants.

À investissement égal entre la collecte de verre en bac individuel et la mise en place de points d’apport volontaire, les coûts de collecte sont deux fois et demi inférieurs en points d’apport volontaire.

Le territoire est équipé de points d’apport volontaire dernière génération (matériaux isolants phoniques, sonde de taux de remplissage, hauteur de point de dépôt adaptée aux personnes à mobilité réduite).

Des collectes de bio-déchets et déchets verts, pour tous, assurées toute l’année… Les 10 communes qui ne bénéficiaient pas encore de ce service y ont accès depuis le 1er janvier.

Une économie de 45% de carburant pour la collecte en points d’apport volontaire. Les camions utilisés pour la collecte de verre en points d’apport volontaire ne sont pas les mêmes que ceux utilisés pour le porte-à-porte. Ils utilisent moins de carburant (55l/100km contre 75l/100km) et ne se déplacent que lorsque cela est nécessaire.

-45% de CO2 et de particules fines émis, proportionnellement à la quantité de carburant consommée. Cela est vrai dans la mesure où l’usager dépose le verre dans le cadre d’un autre déplacement.

Moins de passages de camions, c’est moins de nuisances sonores et de pollution.

127 556 kilomètres effectués en moins, chaque année, par les camions de ramassage du tri sélectif en passant à une collecte bimensuelle.